Cinq éléments
Il y a des moments…
Il y a des rêves inachevés que l’on espère réaliser Des sentiments insoupçonnés tentant de se révéler Il y a des esprits que l’on croise par chance Des esprits touchants, que l’on aime comme une évidence
Il y a des blessures profondes permettant de se construire, Des cicatrices encore trop vives qui peuvent parfois nous nuire Il y a des erreurs trop importantes que l’on ne peut pardonner Des regrets, des pleurs, des peines que l’on peine à nier
Il y a toi à qui je pense chaque soir Mes valeurs, mon âme sœur, mon espoir Il y a moi tentant de décrypter mon avenir En songeant qu’un jour nous deux puisse réussir
Escapade
Le temps
Nouvelle vie pour nouvelle histoire!
Tout en savourant ces moments d’insouciance,
J’ai compris que tout n’est pas écrit dans la science
J’ouvre les yeux, laisse aller mon coeur,
Réalise votre vraie nature, laisse courir les rumeurs
Puisq’une main vaut mieux qu’un coup de pied
J’préfère vous serrer et vous autres vous zapper
Cette liberté retrouvé me donne l’adrénaline
Je sais que je fais ma maligne
Mais comme tu dis: “j’préfère dire quelque chose d’intelligent et passer pour une conne…”
…que de jouer uniquement sur l’apparence
Qui n’est finalement que souffrance
J’croque la vie avant qu’elle ne me croque
Alors j’assume mon insolence et même je m’en moque!
Remise en question, doute réflexion, culpabilisation…
Stop!J’arrête!
Le monde n’est pas si noir
A nous d’en faire notre miroir
Plus besoin d’antalgique
Pour trouver des moments magiques
Sentiment d’indépendance tout en étant dépendant c’est troublant
J’ai troqué mes talons de tass
Contre mon jean/Adidas
C’est moi à l’état pur
Si ça ne vous plaît pas c’est que vous avaez l’esprit obscur
La vérité reste inscrite dans mon sourire
Plus large et ouvert exprimant mon plaisir
Fini les calculs, les plans, les attentes incessantes
Besoin d’instantannée, je deviens impatiente
Impatiente d’être combler, de te trouver, de t’aimer
songe
Un songe naît dans ce brouillard d’hiver,
Cet aspect trouble me traverse
Un manque de lucidité par l’opacité de la lumière
Un étrange silence, synonyme de besoin de douceur
Cette brume me porte dans mon envie d’instantannée
Songe d’un hiver brumeux
Perpétuité d’un rêve éveillé
et parallèle chaleur illusionnée de vapeurs
Ce cotton existentiel a des allures de soulagement
Arrêter de penser et s’envoler au- dessus de ce nuage
Pour admirer nos mirages.
transformation
Se sentir comme dans un cocon
Agréable douceur et protection
Je savoure chaque instant de ces aspects cotton
Insouciante mais tellement plaisante
J’adopte une personnalité doublante
Touché frissonnant, senteur embaumante,
Quand la chenille devient papillon…
J’ai longtemps ramper avant cette envie d’éclosion
Mais je dois l’avouer, tu m’as fait perdre la raison
Tu m’offres des moments ensoleillés
Et tu sais prendre soin de ma fragilité
Quelle agréable sensation que celle d’évasion
Alors je me dévoile, me défait de mes démons
Déplie mes ailes avec attention
Le monde semble désormais plus léger
Mon coeur a retrouvé ses battements réguliers
Alors je m’envole vers l’authenticité
Le cocon est au confort ce que les ailes sont à la liberté
Retour aux sources
Je jette mes pensées sur le papier pour m’exprimer, pour me dévoiler
Difficile d’être soi même dans ce monde faussée par l’individualité
Je voudrai pouvoir plus partager ma vie, mes pensées, mes envies mais ceux qui cogitent comme moi sont considérés comme des gens compliqués
J’aimerai me battre pour t’aimer mais tes sentiments sont si complexes et ta vie si perturbée
Que je préfère ne pas venir m’ajouter à l’équation que t’essayes d’élucider
Je sais que je passe à côté
A côté d’un échange, d’une âme sensible, d’un coeur fragile, d’un être authentique
J’essaye de considérer ce moment de ma vie comme une épreuve et non comme un échec
Mais le retour aux sources a son ambiguité, cette sensation d’être chez soi et d’être ailleurs à la fois est dérengeante, destabilisante.
Je me rend compte que mon équation à moi n’est pas plus évidente:
Simple et compliquée à la fois, doté d’une seule inconnu: ce que je veux.
Paris
Il est neuf heures moins le quart, comme chaque jour direction le boulot.Un peu classique le métro boulot dodo, et pourtant rythme monotone parisien.
Même étant née à Paname, la culture qui en émane reste un mystère, si riche et si vide à la fois,comme si nuit et jour créaient 2 mondes distincts.
Paris je te haie, Paris je t’adore…
Le jour, qualificatif de pression, commune et non partagée, surmontée par l’individualité.
Le métro, métaphore du train train parisien: le i-pod comme bruit de fond, élement indispensable à la préservation de soi. Le bouquin sur les genoux, moyen d’échapper, de s’évader le temps de quelques stations. Le regard fuyant afin de ne surtout pas transmettre. Métro, lieu d’échange inespéré par la proximité imposée et pourtant rarement exploré.
Paris je t’adore, Paris je te haie…
La nuit, symbole de relâchement, renversement personnel voulu par la magie d’un paris illuminé. Chantant, émouvant, émerveillant et unissant les mêmes esprits qui quelques heures plus tôt s’évitaient.
On se prend au jeu, jeu de séduction crée par la sensibilité d’une ville vivante. On rencontre des gens de tout univers, de toute culture, on danse avec un SDF en plein Champs Elysées, partage un rire aigu en plein marais, admire un battle approvisé en plein Châtelet.
Paris by night, échappatoir ou révélateur de notre réelle personnalité.
Paris je te haie, Paris je t’adore…
A nous de trouver un équilibre entre rêve et réalité, à nous d’élucider cette césure exaltante et charmante.
La simplicité est ennuyante, la complexité excitante.
Paris je te haie, Paris je t’adore…