Le temps

Le temps passe mais les jours se distinguent
Temps d’hiver en plein avril, décalage climatique
Tans pis, les projets attendront puisque tout reste énigmatique
Le temps passe, mais les envies se distinguent
Tandis que je rêve de chaleur en tandem
T’en perds la façe quand je te dis combien je t’aime
Temps durs sur ton passé regretté, mouvementé
T’en passes presque toutes tes nuits à y penser
Le temps passe alors cesse de réveiller cette tempête
Tant mieux si le tempo se ralentit
T’en profiteras plus si tu souris
Le temps passe alors laisse le soleil faire place nette
T’en mourras si tu t’absentes dans tes pensées
Le temps t’apprendra à avancer vers plus de sérennité
En attendant ne laisse pas la porte de ton coeur close
Et laisse nous te rendre la vie moins morose

Nouvelle vie pour nouvelle histoire!

Tout en savourant ces moments d’insouciance,

J’ai compris que tout n’est pas écrit dans la science

J’ouvre les yeux, laisse aller mon coeur,

Réalise votre vraie nature, laisse courir les rumeurs

Puisq’une main vaut mieux qu’un coup de pied

J’préfère vous serrer et vous autres vous zapper

Cette liberté retrouvé me donne l’adrénaline

Je sais que je fais ma maligne

Mais comme tu dis: “j’préfère dire quelque chose d’intelligent et passer pour une conne…”

…que de jouer uniquement sur l’apparence

Qui n’est finalement que souffrance

J’croque la vie avant qu’elle ne me croque

Alors j’assume mon insolence et même je m’en moque!

Remise en question, doute réflexion, culpabilisation…

Stop!J’arrête!

Le monde n’est pas si noir

A nous d’en faire notre miroir

Plus besoin d’antalgique

Pour trouver des moments magiques

Sentiment d’indépendance tout en étant dépendant c’est troublant

J’ai troqué mes talons de tass

Contre mon jean/Adidas

C’est moi à l’état pur

Si ça ne vous plaît pas c’est que vous avaez l’esprit obscur

La vérité reste inscrite dans mon sourire

Plus large et ouvert exprimant mon plaisir

Fini les calculs, les plans, les attentes incessantes

Besoin d’instantannée, je deviens impatiente

Impatiente d’être combler, de te trouver, de t’aimer

songe

Un songe naît dans ce brouillard d’hiver,

Cet aspect trouble me traverse

Un manque de lucidité par l’opacité de la lumière

Un étrange silence, synonyme de besoin de douceur

Cette brume me porte dans mon envie d’instantannée

Songe d’un hiver brumeux

Perpétuité d’un rêve éveillé

et parallèle chaleur illusionnée de vapeurs

Ce cotton existentiel a des allures de soulagement

Arrêter de penser et s’envoler au- dessus de ce nuage

Pour admirer nos mirages.

transformation

Se sentir comme dans un cocon

Agréable douceur et protection

Je savoure chaque instant de ces aspects cotton

Insouciante mais tellement plaisante

J’adopte une personnalité doublante

Touché frissonnant, senteur embaumante,

Quand la chenille devient papillon…

J’ai longtemps ramper avant cette envie d’éclosion

Mais je dois l’avouer, tu m’as fait perdre la raison

Tu m’offres des moments ensoleillés

Et tu sais prendre soin de ma fragilité

Quelle agréable sensation que celle d’évasion

Alors je me dévoile, me défait de mes démons

Déplie mes ailes avec attention

Le monde semble désormais plus léger

Mon coeur a retrouvé ses battements réguliers

Alors je m’envole vers l’authenticité

Le cocon est au confort ce que les ailes sont à la liberté

Retour aux sources

Je jette mes pensées sur le papier pour m’exprimer, pour me dévoiler

Difficile d’être soi même dans ce monde faussée par l’individualité

Je voudrai pouvoir plus partager ma vie, mes pensées, mes envies mais ceux qui cogitent comme moi sont considérés comme des gens compliqués

J’aimerai me battre pour t’aimer mais tes sentiments sont si complexes et ta vie si perturbée

Que je préfère ne pas venir m’ajouter à l’équation que t’essayes d’élucider

Je sais que je passe à côté

A côté d’un échange, d’une âme sensible, d’un coeur fragile, d’un être authentique

J’essaye de considérer ce moment de ma vie comme une épreuve et non comme un échec

Mais le retour aux sources a son ambiguité, cette sensation d’être chez soi et d’être ailleurs à la fois est dérengeante, destabilisante.

Je me rend compte que mon équation à moi n’est pas plus évidente:

Simple et compliquée à la fois, doté d’une seule inconnu: ce que je veux.

Paris

Il est neuf heures moins le quart, comme chaque jour direction le boulot.Un peu classique le métro boulot dodo, et pourtant rythme monotone parisien.

Même étant née à Paname, la culture qui en émane reste un mystère, si riche et si vide à la fois,comme si nuit et jour créaient 2 mondes distincts.

Paris je te haie, Paris je t’adore…

Le jour, qualificatif de pression, commune et non partagée, surmontée par l’individualité.

Le métro, métaphore du train train parisien: le i-pod comme bruit de fond, élement indispensable à la préservation de soi.  Le bouquin sur les genoux, moyen d’échapper, de s’évader le temps de quelques stations. Le regard fuyant afin de ne surtout pas transmettre. Métro, lieu d’échange inespéré par la proximité imposée et pourtant rarement exploré.

Paris je t’adore, Paris je te haie…

La nuit, symbole de relâchement, renversement personnel voulu par la magie d’un paris illuminé. Chantant, émouvant, émerveillant et unissant les mêmes esprits qui quelques heures plus tôt s’évitaient.

On se prend au jeu, jeu de séduction crée par la sensibilité d’une ville vivante. On rencontre des gens de tout univers, de toute culture, on danse avec un SDF en plein Champs Elysées, partage un rire aigu en plein marais, admire un battle approvisé en plein Châtelet.

Paris by night, échappatoir ou révélateur de notre réelle personnalité.

 Paris je te haie, Paris je t’adore…

A nous de trouver un équilibre entre rêve et réalité, à nous d’élucider cette césure exaltante et charmante.

La simplicité est ennuyante, la complexité excitante.

Paris je te haie, Paris je t’adore…

le masque

Un peu de fard sur les paupières pour accentuer le regard, quelques poussières d’étoile pour subblimer le teint,du rouge aux lèvres…
Et ces larmes qui révèlent un vrai visage. Le masque tombe, la sensibilité cachée derrière un sourire, un rire, paraît plus pure comme ces quelques gouttes qui glissent sur mes joues.
Le regard semble plus floue, les lèvres humides, les pensées plus vives.
Impossible d’arrêter ce sentiment ancré en moi qui s’extériorise, c’est comme la goutte d’eau qui fait débordé le vase. J’essaye chaque minute que fait ce monde d’être plus forte, mais les quelques secondes passées seules me parraissent une éternité…Alors, je me laisse aller en espérant un signe, un geste, en espérant laisser exprimer mon âme un jour par un éclat de rire.
Ne plus me noyer.Passés les tourments de haine, la vague de tristesse, le tsunami de questions. Je tente de me reconstruire mais les chantiers du coeur semblent avoir été délaissés. L’extérieur paraît plus lisse, plus neuf, mais les douleurs restent profondes.
Faire bonne figure ne dure qu’un temps, perdre la façe est soulageant.
Un livre ouvert, mais une page blanche, effrayante, humide de mes larmes…à moi d’écrire une nouvelle histoire plus authentique en l’espérant dessinée par un sourire, subblimée par un amour, teintée par un bonheur…

Trahison

Un jour papa m’a dit: “la confiance c’est comme les alumettes: ça ne sert qu’une fois” j’ai rie!
Auourd’hui, je comprend et il avait raison.
Offrir sa confiance de nos jours, c’est être naïf.
Je l’ai été, mais on en a profité!
La trahison dans les relations humaines n’est pas prévisible, elle nous foudroie telle un éclair, le sentiment ressenti n’est pas descriptible, les mots trop faibles pour le traduire, mélange de haine, de regrets, de déception.
Mon coeur saigne encore de ces blessures, je ne t’aime à présent plus mais je t’en veux, parce que que se reconstruire n’est pas chose facile.
Je suis partagée entre la culpabilité de t’avoir laissé faire, le désir de ne plus me méfier, l’envie de tout effacer, le besoin de rester moi même.
Alors, je deviens lunatique, je me perd dans mes pensées, je n’exprime ma sensibilité qu’à travers un elixir ou au bout de mon stylo.
Je passe de la tristesse à la joie, des rires aux pleurs, du blanc au noir en un claquement de doigt.
J’suis comme une balançoire qui s’élève d’un côté puis de l’autre…reste à savoir de quelle côté elle se retournera!
Je me noie dans un régard, cherche du réconfort dans des bras, m’ennivre de la douceur d’un parfum, manière inapropriée de combler ce manque que tu m’as laissé, accentuation de la la solitude.
Oui, je te déteste d’avoir fait de moi ce que je ne suis pas.
Mais…je te remercie de m’avoir ouvert les yeux, d’avoir banie mes illusions naïves, et de développer ma force d’expression.
On dit que pour avancer, il faut se prendre des claques…je dirai oui et non.
Aux rêveurs, elles ancrent au sol et pose la tête.
Aux gens sensibles, elles sont synonyme de destruction, de régression.
Difficil de panser les blessures, fatiguant de tout analyser, épuisant de réapprendre à aimer…
OUI, je t’ai aimé. OUI, je t’ai détesté.
MAIS à présent je tai oublié…

Réalité dérangeante

Mon bureau reflète ma vie en instantanné:l’impression d’avoir bossé par le bordèle démesuré mais la réalité de ne pas y arriver.
les papiers se dispersent sans avancer.
Mon écran n’affiche plus rien si ce n’est que l’image d’un manque de stabilité, j’ouvre les fenêtres sans les refermer en espérant qu’elle m’offrent une vérité.
Le téléphone sonne une minute pour m’échapper mais ces technologies avancés manquent pour moi d’authenticité.
L’agenda annonce complet mais le coeur reste fermé.
Le café symbole du stressé me permet juste de rester éveillée sans me sortir de mes pensées.
Alors je recycle ces feuilles blanches pour les griser et surtout pour m’évader.
La solution je le sais un contrôle/alt/suppr à taper, un choix réaliser: arrêter, annuler, redémarrer

Authentique

Retrouver la profondeur de l’esprit
s’attacher à son âme, réagir
avec le coeur.
Avec nos coeurs ne plus tricher,
ne plus paraître, ne pas s’oublier
pour retrouver ce naturel, cette simplicité
qui nous permet d’aimer.
Aimer les choses, aimer les gens
soi même s’aimer pour exister.
Si proche et si lointaine
si aimée et si détestée
Se confronter à notre ambiguité
qui nous fait de nous des êtres uniques.
S’exposer à la confusion
qui mêle complexité et simplicité
je n’ai pas voulu mentir
ni même plaire, je suis entière
avec mes rêves, mes rires et mes peines.
Je suis moi même
peut- être naïve, je demeure émue
par les instants et les gens authentiques
un défaut?une qualité?
N’empêche que cette sensibilité non maîtrisée,
ces pures sensations, cette confiance,
me donnent envie d’avancer, d’aimer
d’être vai…

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