Cinq éléments

La Terre, cet élément pur et naturel
Celle que l’on a toujours prit pour modèle
Elle représente notre culture, nos ancêtres
Aujourd’hui elle crie pourtant Alerte
 On manque d’air en ces temps
Trop de subtilités comblent nos moments
On en vient à se vider de réalisme
Pour se remplir de factice
 
L’eau synonyme de naissance de vie
Nous déborde pour prendre un visage béni
On perd trop souvent la face
Et d’un coup le feu se glace
 
Besoin d’amour pour attiser la flamme
Prise de conscience du plus profond de nos âmes
5 éléments essentiels, inséparables
Pour rendre nos vies plus agréables
Il nous faut permettre à demain d’exister
Faire que notre empreinte puisse s’achever
Nous devons transformer ce noir et blanc en couleur
Pour qu’enfin disparaissent les douleurs

Il y a des moments…

Il y a des moments que l’on voudrait ne jamais oublier
Des instants magiques que l’on aimerait faire perdurer
Il y a des personnes que l’on aimerait garder à jamais
Des sourires, des regards, ancrés en nous pour l’éternité

Il y a des rêves inachevés que l’on espère réaliser
Des sentiments insoupçonnés tentant de se révéler
Il y a des esprits que l’on croise par chance
Des esprits touchants, que l’on aime comme une évidence

Il y a des blessures profondes permettant de se construire,
Des cicatrices encore trop vives qui peuvent parfois nous nuire
Il y a des erreurs trop importantes que l’on ne peut pardonner
Des regrets, des pleurs, des peines que l’on peine à nier

Il y a toi à qui je pense chaque soir
Mes valeurs, mon âme sœur, mon espoir
Il y a moi tentant de décrypter mon avenir
En songeant qu’un jour nous deux puisse réussir

Escapade

Escapade d’un soir
Tendre moment d’espoir
Un touché anodin
Un baiser pour aller plus loin
Et la pensée fait le reste
Les sentiments cachés se confessent
Rencontre inattendue
Sans être inconnu
Même si ça paraît être une évidence
Tu ne me laisses pas ma chance
Cet instant reste ancré dans mes pensées
Tout comme la douceur de tes baisers

Le temps

Le temps passe mais les jours se distinguent
Temps d’hiver en plein avril, décalage climatique
Tans pis, les projets attendront puisque tout reste énigmatique
Le temps passe, mais les envies se distinguent
Tandis que je rêve de chaleur en tandem
T’en perds la façe quand je te dis combien je t’aime
Temps durs sur ton passé regretté, mouvementé
T’en passes presque toutes tes nuits à y penser
Le temps passe alors cesse de réveiller cette tempête
Tant mieux si le tempo se ralentit
T’en profiteras plus si tu souris
Le temps passe alors laisse le soleil faire place nette
T’en mourras si tu t’absentes dans tes pensées
Le temps t’apprendra à avancer vers plus de sérennité
En attendant ne laisse pas la porte de ton coeur close
Et laisse nous te rendre la vie moins morose

Nouvelle vie pour nouvelle histoire!

Tout en savourant ces moments d’insouciance,

J’ai compris que tout n’est pas écrit dans la science

J’ouvre les yeux, laisse aller mon coeur,

Réalise votre vraie nature, laisse courir les rumeurs

Puisq’une main vaut mieux qu’un coup de pied

J’préfère vous serrer et vous autres vous zapper

Cette liberté retrouvé me donne l’adrénaline

Je sais que je fais ma maligne

Mais comme tu dis: “j’préfère dire quelque chose d’intelligent et passer pour une conne…”

…que de jouer uniquement sur l’apparence

Qui n’est finalement que souffrance

J’croque la vie avant qu’elle ne me croque

Alors j’assume mon insolence et même je m’en moque!

Remise en question, doute réflexion, culpabilisation…

Stop!J’arrête!

Le monde n’est pas si noir

A nous d’en faire notre miroir

Plus besoin d’antalgique

Pour trouver des moments magiques

Sentiment d’indépendance tout en étant dépendant c’est troublant

J’ai troqué mes talons de tass

Contre mon jean/Adidas

C’est moi à l’état pur

Si ça ne vous plaît pas c’est que vous avaez l’esprit obscur

La vérité reste inscrite dans mon sourire

Plus large et ouvert exprimant mon plaisir

Fini les calculs, les plans, les attentes incessantes

Besoin d’instantannée, je deviens impatiente

Impatiente d’être combler, de te trouver, de t’aimer

songe

Un songe naît dans ce brouillard d’hiver,

Cet aspect trouble me traverse

Un manque de lucidité par l’opacité de la lumière

Un étrange silence, synonyme de besoin de douceur

Cette brume me porte dans mon envie d’instantannée

Songe d’un hiver brumeux

Perpétuité d’un rêve éveillé

et parallèle chaleur illusionnée de vapeurs

Ce cotton existentiel a des allures de soulagement

Arrêter de penser et s’envoler au- dessus de ce nuage

Pour admirer nos mirages.

transformation

Se sentir comme dans un cocon

Agréable douceur et protection

Je savoure chaque instant de ces aspects cotton

Insouciante mais tellement plaisante

J’adopte une personnalité doublante

Touché frissonnant, senteur embaumante,

Quand la chenille devient papillon…

J’ai longtemps ramper avant cette envie d’éclosion

Mais je dois l’avouer, tu m’as fait perdre la raison

Tu m’offres des moments ensoleillés

Et tu sais prendre soin de ma fragilité

Quelle agréable sensation que celle d’évasion

Alors je me dévoile, me défait de mes démons

Déplie mes ailes avec attention

Le monde semble désormais plus léger

Mon coeur a retrouvé ses battements réguliers

Alors je m’envole vers l’authenticité

Le cocon est au confort ce que les ailes sont à la liberté

Retour aux sources

Je jette mes pensées sur le papier pour m’exprimer, pour me dévoiler

Difficile d’être soi même dans ce monde faussée par l’individualité

Je voudrai pouvoir plus partager ma vie, mes pensées, mes envies mais ceux qui cogitent comme moi sont considérés comme des gens compliqués

J’aimerai me battre pour t’aimer mais tes sentiments sont si complexes et ta vie si perturbée

Que je préfère ne pas venir m’ajouter à l’équation que t’essayes d’élucider

Je sais que je passe à côté

A côté d’un échange, d’une âme sensible, d’un coeur fragile, d’un être authentique

J’essaye de considérer ce moment de ma vie comme une épreuve et non comme un échec

Mais le retour aux sources a son ambiguité, cette sensation d’être chez soi et d’être ailleurs à la fois est dérengeante, destabilisante.

Je me rend compte que mon équation à moi n’est pas plus évidente:

Simple et compliquée à la fois, doté d’une seule inconnu: ce que je veux.

Paris

Il est neuf heures moins le quart, comme chaque jour direction le boulot.Un peu classique le métro boulot dodo, et pourtant rythme monotone parisien.

Même étant née à Paname, la culture qui en émane reste un mystère, si riche et si vide à la fois,comme si nuit et jour créaient 2 mondes distincts.

Paris je te haie, Paris je t’adore…

Le jour, qualificatif de pression, commune et non partagée, surmontée par l’individualité.

Le métro, métaphore du train train parisien: le i-pod comme bruit de fond, élement indispensable à la préservation de soi.  Le bouquin sur les genoux, moyen d’échapper, de s’évader le temps de quelques stations. Le regard fuyant afin de ne surtout pas transmettre. Métro, lieu d’échange inespéré par la proximité imposée et pourtant rarement exploré.

Paris je t’adore, Paris je te haie…

La nuit, symbole de relâchement, renversement personnel voulu par la magie d’un paris illuminé. Chantant, émouvant, émerveillant et unissant les mêmes esprits qui quelques heures plus tôt s’évitaient.

On se prend au jeu, jeu de séduction crée par la sensibilité d’une ville vivante. On rencontre des gens de tout univers, de toute culture, on danse avec un SDF en plein Champs Elysées, partage un rire aigu en plein marais, admire un battle approvisé en plein Châtelet.

Paris by night, échappatoir ou révélateur de notre réelle personnalité.

 Paris je te haie, Paris je t’adore…

A nous de trouver un équilibre entre rêve et réalité, à nous d’élucider cette césure exaltante et charmante.

La simplicité est ennuyante, la complexité excitante.

Paris je te haie, Paris je t’adore…

le masque

Un peu de fard sur les paupières pour accentuer le regard, quelques poussières d’étoile pour subblimer le teint,du rouge aux lèvres…
Et ces larmes qui révèlent un vrai visage. Le masque tombe, la sensibilité cachée derrière un sourire, un rire, paraît plus pure comme ces quelques gouttes qui glissent sur mes joues.
Le regard semble plus floue, les lèvres humides, les pensées plus vives.
Impossible d’arrêter ce sentiment ancré en moi qui s’extériorise, c’est comme la goutte d’eau qui fait débordé le vase. J’essaye chaque minute que fait ce monde d’être plus forte, mais les quelques secondes passées seules me parraissent une éternité…Alors, je me laisse aller en espérant un signe, un geste, en espérant laisser exprimer mon âme un jour par un éclat de rire.
Ne plus me noyer.Passés les tourments de haine, la vague de tristesse, le tsunami de questions. Je tente de me reconstruire mais les chantiers du coeur semblent avoir été délaissés. L’extérieur paraît plus lisse, plus neuf, mais les douleurs restent profondes.
Faire bonne figure ne dure qu’un temps, perdre la façe est soulageant.
Un livre ouvert, mais une page blanche, effrayante, humide de mes larmes…à moi d’écrire une nouvelle histoire plus authentique en l’espérant dessinée par un sourire, subblimée par un amour, teintée par un bonheur…
Entrées plus vielles »