Archive pourdécembre, 2007
{ décembre 28, 2007 @ 11:49 }
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{ courrier du coeur }
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Un jour papa m’a dit: “la confiance c’est comme les alumettes: ça ne sert qu’une fois” j’ai rie!
Auourd’hui, je comprend et il avait raison.
Offrir sa confiance de nos jours, c’est être naïf.
Je l’ai été, mais on en a profité!
La trahison dans les relations humaines n’est pas prévisible, elle nous foudroie telle un éclair, le sentiment ressenti n’est pas descriptible, les mots trop faibles pour le traduire, mélange de haine, de regrets, de déception.
Mon coeur saigne encore de ces blessures, je ne t’aime à présent plus mais je t’en veux, parce que que se reconstruire n’est pas chose facile.
Je suis partagée entre la culpabilité de t’avoir laissé faire, le désir de ne plus me méfier, l’envie de tout effacer, le besoin de rester moi même.
Alors, je deviens lunatique, je me perd dans mes pensées, je n’exprime ma sensibilité qu’à travers un elixir ou au bout de mon stylo.
Je passe de la tristesse à la joie, des rires aux pleurs, du blanc au noir en un claquement de doigt.
J’suis comme une balançoire qui s’élève d’un côté puis de l’autre…reste à savoir de quelle côté elle se retournera!
Je me noie dans un régard, cherche du réconfort dans des bras, m’ennivre de la douceur d’un parfum, manière inapropriée de combler ce manque que tu m’as laissé, accentuation de la la solitude.
Oui, je te déteste d’avoir fait de moi ce que je ne suis pas.
Mais…je te remercie de m’avoir ouvert les yeux, d’avoir banie mes illusions naïves, et de développer ma force d’expression.
On dit que pour avancer, il faut se prendre des claques…je dirai oui et non.
Aux rêveurs, elles ancrent au sol et pose la tête.
Aux gens sensibles, elles sont synonyme de destruction, de régression.
Difficil de panser les blessures, fatiguant de tout analyser, épuisant de réapprendre à aimer…
OUI, je t’ai aimé. OUI, je t’ai détesté.
MAIS à présent je tai oublié…
{ décembre 28, 2007 @ 11:21 }
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{ moment de vie }
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Mon bureau reflète ma vie en instantanné:l’impression d’avoir bossé par le bordèle démesuré mais la réalité de ne pas y arriver.
les papiers se dispersent sans avancer.
Mon écran n’affiche plus rien si ce n’est que l’image d’un manque de stabilité, j’ouvre les fenêtres sans les refermer en espérant qu’elle m’offrent une vérité.
Le téléphone sonne une minute pour m’échapper mais ces technologies avancés manquent pour moi d’authenticité.
L’agenda annonce complet mais le coeur reste fermé.
Le café symbole du stressé me permet juste de rester éveillée sans me sortir de mes pensées.
Alors je recycle ces feuilles blanches pour les griser et surtout pour m’évader.
La solution je le sais un contrôle/alt/suppr à taper, un choix réaliser: arrêter, annuler, redémarrer
{ décembre 28, 2007 @ 11:05 }
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{ philosophie }
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Retrouver la profondeur de l’esprit
s’attacher à son âme, réagir
Avec nos coeurs ne plus tricher,
ne plus paraître, ne pas s’oublier
pour retrouver ce naturel, cette simplicité
Aimer les choses, aimer les gens
soi même s’aimer pour exister.
Si proche et si lointaine
Se confronter à notre ambiguité
qui nous fait de nous des êtres uniques.
qui mêle complexité et simplicité
ni même plaire, je suis entière
avec mes rêves, mes rires et mes peines.
peut- être naïve, je demeure émue
par les instants et les gens authentiques
N’empêche que cette sensibilité non maîtrisée,
ces pures sensations, cette confiance,
me donnent envie d’avancer, d’aimer
{ décembre 28, 2007 @ 2:50 }
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{ moment de vie }
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Une première tournée
qui nous amène à fêter
Substance d’évasion
qui nous fait perdre la raison
une envie de se noyer
qui permet de se lâcher
Elixir ennivrant
qui révèle nos sentiments
Sunrise, monaco,mojito
qui traduisent nos mots
Subtil mélange
qui nous fait croire aux anges
Ultime lèvre trempée
qui nous fait oublier
dangeureuse tentation
qui reste une douce illusion