Paris

Il est neuf heures moins le quart, comme chaque jour direction le boulot.Un peu classique le métro boulot dodo, et pourtant rythme monotone parisien.

Même étant née à Paname, la culture qui en émane reste un mystère, si riche et si vide à la fois,comme si nuit et jour créaient 2 mondes distincts.

Paris je te haie, Paris je t’adore…

Le jour, qualificatif de pression, commune et non partagée, surmontée par l’individualité.

Le métro, métaphore du train train parisien: le i-pod comme bruit de fond, élement indispensable à la préservation de soi.  Le bouquin sur les genoux, moyen d’échapper, de s’évader le temps de quelques stations. Le regard fuyant afin de ne surtout pas transmettre. Métro, lieu d’échange inespéré par la proximité imposée et pourtant rarement exploré.

Paris je t’adore, Paris je te haie…

La nuit, symbole de relâchement, renversement personnel voulu par la magie d’un paris illuminé. Chantant, émouvant, émerveillant et unissant les mêmes esprits qui quelques heures plus tôt s’évitaient.

On se prend au jeu, jeu de séduction crée par la sensibilité d’une ville vivante. On rencontre des gens de tout univers, de toute culture, on danse avec un SDF en plein Champs Elysées, partage un rire aigu en plein marais, admire un battle approvisé en plein Châtelet.

Paris by night, échappatoir ou révélateur de notre réelle personnalité.

 Paris je te haie, Paris je t’adore…

A nous de trouver un équilibre entre rêve et réalité, à nous d’élucider cette césure exaltante et charmante.

La simplicité est ennuyante, la complexité excitante.

Paris je te haie, Paris je t’adore…

Un commentaire »

  1. Ben Dit:

    on janvier 2, 2008 at 8:43

    Bravo!

    c’est super de pouvoir accéder à ton travail. Je suis content de voir que tu es allée jusqu’au bout.

    Bon courage!

    Ben.

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