Archive pourmai, 2008

Le temps

Le temps passe mais les jours se distinguent
Temps d’hiver en plein avril, décalage climatique
Tans pis, les projets attendront puisque tout reste énigmatique
Le temps passe, mais les envies se distinguent
Tandis que je rêve de chaleur en tandem
T’en perds la façe quand je te dis combien je t’aime
Temps durs sur ton passé regretté, mouvementé
T’en passes presque toutes tes nuits à y penser
Le temps passe alors cesse de réveiller cette tempête
Tant mieux si le tempo se ralentit
T’en profiteras plus si tu souris
Le temps passe alors laisse le soleil faire place nette
T’en mourras si tu t’absentes dans tes pensées
Le temps t’apprendra à avancer vers plus de sérennité
En attendant ne laisse pas la porte de ton coeur close
Et laisse nous te rendre la vie moins morose

Nouvelle vie pour nouvelle histoire!

Tout en savourant ces moments d’insouciance,

J’ai compris que tout n’est pas écrit dans la science

J’ouvre les yeux, laisse aller mon coeur,

Réalise votre vraie nature, laisse courir les rumeurs

Puisq’une main vaut mieux qu’un coup de pied

J’préfère vous serrer et vous autres vous zapper

Cette liberté retrouvé me donne l’adrénaline

Je sais que je fais ma maligne

Mais comme tu dis: “j’préfère dire quelque chose d’intelligent et passer pour une conne…”

…que de jouer uniquement sur l’apparence

Qui n’est finalement que souffrance

J’croque la vie avant qu’elle ne me croque

Alors j’assume mon insolence et même je m’en moque!

Remise en question, doute réflexion, culpabilisation…

Stop!J’arrête!

Le monde n’est pas si noir

A nous d’en faire notre miroir

Plus besoin d’antalgique

Pour trouver des moments magiques

Sentiment d’indépendance tout en étant dépendant c’est troublant

J’ai troqué mes talons de tass

Contre mon jean/Adidas

C’est moi à l’état pur

Si ça ne vous plaît pas c’est que vous avaez l’esprit obscur

La vérité reste inscrite dans mon sourire

Plus large et ouvert exprimant mon plaisir

Fini les calculs, les plans, les attentes incessantes

Besoin d’instantannée, je deviens impatiente

Impatiente d’être combler, de te trouver, de t’aimer

songe

Un songe naît dans ce brouillard d’hiver,

Cet aspect trouble me traverse

Un manque de lucidité par l’opacité de la lumière

Un étrange silence, synonyme de besoin de douceur

Cette brume me porte dans mon envie d’instantannée

Songe d’un hiver brumeux

Perpétuité d’un rêve éveillé

et parallèle chaleur illusionnée de vapeurs

Ce cotton existentiel a des allures de soulagement

Arrêter de penser et s’envoler au- dessus de ce nuage

Pour admirer nos mirages.

transformation

Se sentir comme dans un cocon

Agréable douceur et protection

Je savoure chaque instant de ces aspects cotton

Insouciante mais tellement plaisante

J’adopte une personnalité doublante

Touché frissonnant, senteur embaumante,

Quand la chenille devient papillon…

J’ai longtemps ramper avant cette envie d’éclosion

Mais je dois l’avouer, tu m’as fait perdre la raison

Tu m’offres des moments ensoleillés

Et tu sais prendre soin de ma fragilité

Quelle agréable sensation que celle d’évasion

Alors je me dévoile, me défait de mes démons

Déplie mes ailes avec attention

Le monde semble désormais plus léger

Mon coeur a retrouvé ses battements réguliers

Alors je m’envole vers l’authenticité

Le cocon est au confort ce que les ailes sont à la liberté

Retour aux sources

Je jette mes pensées sur le papier pour m’exprimer, pour me dévoiler

Difficile d’être soi même dans ce monde faussée par l’individualité

Je voudrai pouvoir plus partager ma vie, mes pensées, mes envies mais ceux qui cogitent comme moi sont considérés comme des gens compliqués

J’aimerai me battre pour t’aimer mais tes sentiments sont si complexes et ta vie si perturbée

Que je préfère ne pas venir m’ajouter à l’équation que t’essayes d’élucider

Je sais que je passe à côté

A côté d’un échange, d’une âme sensible, d’un coeur fragile, d’un être authentique

J’essaye de considérer ce moment de ma vie comme une épreuve et non comme un échec

Mais le retour aux sources a son ambiguité, cette sensation d’être chez soi et d’être ailleurs à la fois est dérengeante, destabilisante.

Je me rend compte que mon équation à moi n’est pas plus évidente:

Simple et compliquée à la fois, doté d’une seule inconnu: ce que je veux.