Archive pour courrier du coeur

Il y a des moments…

Il y a des moments que l’on voudrait ne jamais oublier
Des instants magiques que l’on aimerait faire perdurer
Il y a des personnes que l’on aimerait garder à jamais
Des sourires, des regards, ancrés en nous pour l’éternité

Il y a des rêves inachevés que l’on espère réaliser
Des sentiments insoupçonnés tentant de se révéler
Il y a des esprits que l’on croise par chance
Des esprits touchants, que l’on aime comme une évidence

Il y a des blessures profondes permettant de se construire,
Des cicatrices encore trop vives qui peuvent parfois nous nuire
Il y a des erreurs trop importantes que l’on ne peut pardonner
Des regrets, des pleurs, des peines que l’on peine à nier

Il y a toi à qui je pense chaque soir
Mes valeurs, mon âme sœur, mon espoir
Il y a moi tentant de décrypter mon avenir
En songeant qu’un jour nous deux puisse réussir

Escapade

Escapade d’un soir
Tendre moment d’espoir
Un touché anodin
Un baiser pour aller plus loin
Et la pensée fait le reste
Les sentiments cachés se confessent
Rencontre inattendue
Sans être inconnu
Même si ça paraît être une évidence
Tu ne me laisses pas ma chance
Cet instant reste ancré dans mes pensées
Tout comme la douceur de tes baisers

transformation

Se sentir comme dans un cocon

Agréable douceur et protection

Je savoure chaque instant de ces aspects cotton

Insouciante mais tellement plaisante

J’adopte une personnalité doublante

Touché frissonnant, senteur embaumante,

Quand la chenille devient papillon…

J’ai longtemps ramper avant cette envie d’éclosion

Mais je dois l’avouer, tu m’as fait perdre la raison

Tu m’offres des moments ensoleillés

Et tu sais prendre soin de ma fragilité

Quelle agréable sensation que celle d’évasion

Alors je me dévoile, me défait de mes démons

Déplie mes ailes avec attention

Le monde semble désormais plus léger

Mon coeur a retrouvé ses battements réguliers

Alors je m’envole vers l’authenticité

Le cocon est au confort ce que les ailes sont à la liberté

le masque

Un peu de fard sur les paupières pour accentuer le regard, quelques poussières d’étoile pour subblimer le teint,du rouge aux lèvres…
Et ces larmes qui révèlent un vrai visage. Le masque tombe, la sensibilité cachée derrière un sourire, un rire, paraît plus pure comme ces quelques gouttes qui glissent sur mes joues.
Le regard semble plus floue, les lèvres humides, les pensées plus vives.
Impossible d’arrêter ce sentiment ancré en moi qui s’extériorise, c’est comme la goutte d’eau qui fait débordé le vase. J’essaye chaque minute que fait ce monde d’être plus forte, mais les quelques secondes passées seules me parraissent une éternité…Alors, je me laisse aller en espérant un signe, un geste, en espérant laisser exprimer mon âme un jour par un éclat de rire.
Ne plus me noyer.Passés les tourments de haine, la vague de tristesse, le tsunami de questions. Je tente de me reconstruire mais les chantiers du coeur semblent avoir été délaissés. L’extérieur paraît plus lisse, plus neuf, mais les douleurs restent profondes.
Faire bonne figure ne dure qu’un temps, perdre la façe est soulageant.
Un livre ouvert, mais une page blanche, effrayante, humide de mes larmes…à moi d’écrire une nouvelle histoire plus authentique en l’espérant dessinée par un sourire, subblimée par un amour, teintée par un bonheur…

Trahison

Un jour papa m’a dit: “la confiance c’est comme les alumettes: ça ne sert qu’une fois” j’ai rie!
Auourd’hui, je comprend et il avait raison.
Offrir sa confiance de nos jours, c’est être naïf.
Je l’ai été, mais on en a profité!
La trahison dans les relations humaines n’est pas prévisible, elle nous foudroie telle un éclair, le sentiment ressenti n’est pas descriptible, les mots trop faibles pour le traduire, mélange de haine, de regrets, de déception.
Mon coeur saigne encore de ces blessures, je ne t’aime à présent plus mais je t’en veux, parce que que se reconstruire n’est pas chose facile.
Je suis partagée entre la culpabilité de t’avoir laissé faire, le désir de ne plus me méfier, l’envie de tout effacer, le besoin de rester moi même.
Alors, je deviens lunatique, je me perd dans mes pensées, je n’exprime ma sensibilité qu’à travers un elixir ou au bout de mon stylo.
Je passe de la tristesse à la joie, des rires aux pleurs, du blanc au noir en un claquement de doigt.
J’suis comme une balançoire qui s’élève d’un côté puis de l’autre…reste à savoir de quelle côté elle se retournera!
Je me noie dans un régard, cherche du réconfort dans des bras, m’ennivre de la douceur d’un parfum, manière inapropriée de combler ce manque que tu m’as laissé, accentuation de la la solitude.
Oui, je te déteste d’avoir fait de moi ce que je ne suis pas.
Mais…je te remercie de m’avoir ouvert les yeux, d’avoir banie mes illusions naïves, et de développer ma force d’expression.
On dit que pour avancer, il faut se prendre des claques…je dirai oui et non.
Aux rêveurs, elles ancrent au sol et pose la tête.
Aux gens sensibles, elles sont synonyme de destruction, de régression.
Difficil de panser les blessures, fatiguant de tout analyser, épuisant de réapprendre à aimer…
OUI, je t’ai aimé. OUI, je t’ai détesté.
MAIS à présent je tai oublié…
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